France symbolizes a vibrant libertarian culture, diverse and free: Meet Kwesi Botchwey

Kwesi Botchwey, président du NDPCCould you please introduce yourself and tell us about your career?

I am a retired academic and now officially chairman of National Development Planning Commission. I have been an academic most of my life. After finishing my graduate work in law in the States, I taught at the University of Zambia, University of Dar Es Salaam and University of Ghana, Legon. I was minister of Finance for 13 years, then was affiliated with the Harvard Institute of International Development and Centre for International Development in Harvard. I taught at the University of Columbia as well as the University of Tufts. I have been back in Ghana for the past 4 years.

What does France symbolize for you?

Personally, France represents its national motto: Fraternity, Liberty, and Equality. France symbolizes a vibrant libertarian culture, diverse and free. A dynamic cultural entity that is tolerant. I hope France stays that way despite the terrorist attacks it has faced recently.

What are your experiences in France?

I have been to France many times. On my most recent visit, I went on a mini tour of Southern France, Aix en Provence, Marseille. I savour what France offers- the cuisine, the culture, pleasantness and friendship of the people, I love the ambiance in Paris. Of course, Paris has great monuments. I love paintings, so each time I am in Paris; I do the rounds of the monumental museums.

kwesi-botchweyDoes your line of business have a link with France?

Presently, as chairman of NDPC, we do have a connection. We took part in the seminar on sustainable development organized by the French Embassy in September. We are hoping to engage France more intensely in our planning projects, especially as regards management of our cities and urban challenges.

In your opinion, what does “France in Ghana” represent?

France in Ghana must be poised to expand the economic and cultural relations between the two countries. Ghana’s place in France is interesting. We are not a francophone country. I know that France’s foreign economic policy gravitates around the francophone countries in Sub-Saharan Africa. Ghana has quite extensive economic relations with France and so I think the two countries must strike a particular chord. I am happy to say that our trade relations are expanding; in 2015, it was over a billion euros, which is not insignificant. The French Chamber of commerce is active here. There are over 60 French companies in the agriculture, banking, and engineering sectors. When I was chairman of the National Gas Company, we worked closely with French companies. The Agence Française de Development was established way back in 1985.

What is your view regarding Ghana France relations?

I treasure that relationship. Every time I have had the opportunity, I have made a point to successive French ambassadors here that I think that France must give its relationship with Ghana a special place. I think that our national temperament as a people in Ghana is pretty much like the French. Besides, because of our geographical location, our sandwiching among African countries, it is important that France integrates Ghana into its overall economic policy and not see us as just an Anglophone country. On the other hand,I would like to see in Ghana a greater attention to French ; Alliance Française is doing a relatively good job in this regard. As Ghana’s middle class expands, and our skyline develops and our cities expand, I would like to see the presence of more French companies and generally, a stronger French influence.

Any final words?

I would like to reiterate that we are an English-speaking country and for historical reasons we are very close to the United Kingdom. Having said this, I would like to see our nation develop stronger ties with France so that we can be an “Anglo-French” country and still remain proudly Ghanaian.

In French.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis un universitaire à la retraite et aujourd’hui, officiellement, président de National Development Planning Commission. Après avoir terminé mes études de droit aux Etats-Unis, j’ai enseigné à l’Université de Zambie, à l’Université de Dar Es Salaam et l’Université du Ghana, Legon. Par la suite, je fus ministre des Finances durant 13 ans puis affilié à l’Institut d’Harvard pour le développement international. J’ai également, enseigné à l’université de Columbia puis à l’Université de Tufts. Je suis rentré au Ghana il y a quatre ans.

Qu’est-ce qui symbolise la France pour vous ?

Pour moi, la France représente sa devise nationale : liberté, égalité et fraternité. Elle symbolise le dynamisme d’une culture diverse et libre, Une entité culturelle dynamique et tolérante. J’espère que la France ne changera pas suite aux attaques terroristes récentes qu’elle a subies.

Quelle est votre expérience de la France ou avec la France ?

Je suis allé en France plusieurs fois. Durant ma dernière visite, j’ai fait un petit tour du sud-est de la France, Aix en Provence, Marseille. Je profite de ce que la France offre : la cuisine traditionnelle, la culture, la gentillesse et l’amitié du peuple. J’aime l’ambiance de Paris. Bien sûr, Paris a de grands monuments mais j’apprécie aussi les peintures, de sorte que chaque fois que je suis à Paris ; je fais le tour des grands musées.

Votre activité a-t-elle un lien avec la France ?

Actuellement, en tant que président de la Commission, il existe une relation. Nous avons participé au séminaire sur le développement durable, organisé par l’Ambassade de France, en septembre dernier. Nous espérons engager beaucoup plus la France dans notre planification des projets, notamment en ce qui concerne la gestion de nos villes et les défis de l’urbanisation.

La France au Ghana, ça représente quoi pour vous ?

La France doit être prête à élargir les relations économiques et culturelles entre les deux pays. Le rôle du Ghana pour la France est intéressant, nous ne sommes pas un pays francophone et Je sais que la politique économique étrangère de la France gravite autour des pays francophones d’Afrique subsaharienne. Le Ghana a beaucoup de relations économiques avec la France et je pense que nos deux pays doivent s’entendre sur un accord particulier. Je suis heureux de voir que nos relations commerciales sont en pleine expansion, en 2015, c’était plus d’un milliard d’euros, ce qui n’est pas rien. La Chambre de commerce française est active, il y a plus de 60 entreprises françaises dans les secteurs de l’agriculture, de la finance et de l’ingénierie, L’Agence Française de développement au Ghana existe depuis 1985. Lorsque j’étais président de Ghana National Gas Company, nous avons travaillé en étroite collaboration avec les entreprises françaises.

Quel est votre vision de la relation entre la France et le Ghana ?

Je chéris cette relation. J’ai pu faire un point, chaque fois que j’en ai eu l’occasion, avec les ambassadeurs français successifs ici et je crois que la France doit donner une place particulière à ses relations avec le Ghana. Notre tempérament est le même que celui des Français. En outre, en raison de notre situation géographique, entouré par les pays francophones, il est important que la France intègre le Ghana dans l’ensemble de ses politiques économiques. A l’inverse, j’aimerais voir au Ghana une plus grande attention envers le français, l’Alliance Française fait un assez bon travail à cet égard. L’expansion de la classe moyenne ghanéenne ainsi que le développement de nos villes, m’amène à souhaiter une plus grande présence d’entreprises françaises et plus généralement, une plus grande influence française.

Un mot de conclusion ?

Je souhaiterais rappeler que nous sommes un pays anglophone et que pour des raisons historiques, nous sommes très proches du Royaume-Uni. Cela étant dit, Je voudrais voir notre nation se rapprocher un peu plus de la France dans le but d’intensifier le développement de nos relations afin que nous puissions être un pays
« anglo-français » tout en gardant notre identité ghanéenne.

Source: French Embassy Ghana

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