The use of French language unavoidable tool for Ghana

In French

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Les Ghanéens engagent avec leurs voisins d’Afrique de l’Ouest des transactions économiques, politiques et culturelles qui favorisent l’intégration de la sous-région. Cependant, un facteur majeur de ce défi reste l’usage de la langue française.

Cette réalité a depuis longtemps été identifiée par le gouvernement ghanéen et l’ambassade de France, qui s’est donc concentrée sur l’enseignement et l’apprentissage de la langue française dans le système éducatif et la fonction publique. Le président de la République du Ghana, Nana Akufo-Addo, a déclaré lors d’une conférence à Lomé en mai dernier qu’il était « absolument essentiel que l’apprentissage de la langue française soit intensifiée au Ghana ». Cela permettra au peuple ghanéen « de survivre dans l’environnement de la CEDEAO ».

Réunion de haut rang liée à l’apprentissage du français au Ghana

La coopération entre nos deux pays a été traduite concrètement dans un certain nombre de projets au fil des années. Dans le dernier, formalisé en juin 2016 avec un budget de 700 000 euros, les principaux objectifs sont de développer et d’améliorer l’enseignement de la langue française pour répondre aux besoins des apprenants dans les principaux secteurs institutionnels tels que le niveau secondaire de l’éducation, les Universités (domaines scientifiques et techniques) et la fonction publique. Le ministre de l’Education Matthew Opoku Prempeh et François Pujolas, ambassadeur de France au Ghana, se sont rencontrés jeudi dernier pour discuter de l’avancement du projet en cours et de la voie à suivre.

Jusqu’à présent, 380 enseignants de SHS ont été formés pour utiliser un nouveau manuel de français et des méthodes d’enseignement plus modernes afin de motiver leurs étudiants, tandis que les enseignants de l’Université et de la fonction publique ont été formés pour inclure du contenu professionnel pour répondre aux besoins de leurs stagiaires. Des séminaires sur le statut du français dans les différentes institutions, l’examen du syllabus et la création de ressources pédagogiques et didactiques adéquates, ainsi que la formation pédagogique dans les pays francophones sont également organisés. De plus, plusieurs institutions (54 écoles, 6 universités et 7 établissements) sont équipées de matériel informatique, tels que des ordinateurs, des logiciels d’auto apprentissage, des projecteurs vidéo et des antennes paraboliques, afin de permettre aux étudiants d’améliorer leurs compétences pendant ou après leurs cours.

D’ici 2018, beaucoup d’autres enseignants seront formés sur la méthodologie d’enseignement, le matériel d’enseignement pertinent, les ressources informatiques et les problèmes d’évaluation.

La voie à suivre pour une meilleure intégration régionale

L’ambassade de France est très positive sur la vision du gouvernement de populariser le français au sein de la société ghanéenne, de l’introduire dans le premier cycle de l’éducation et de la consolider aux niveaux JHS et SHS. Dans sa réalisation, nous prenons en considération les demandes exprimées par le ministère de l’Éducation concernant l’examen des programmes à différents niveaux, la formation de plus d’enseignants par le biais des Collèges d’éducation et l’intégration de l’informatique dans le processus d’enseignement et d’apprentissage.

L’ambassade de France va donc présenter des demandes de financement supplémentaire au ministère français des Affaires étrangères. En attendant, nous encourageons le Ghana à continuer de renforcer ses liens avec l’Organisation internationale de la Francophonie, afin de bénéficier de leur expertise et de leur soutien aux côtés de la nôtre. Comme l’ambassadeur de la France au Ghana, François Pujolas l’a déclaré : « la pratique de la langue française est le meilleur outil d’intégration régionale du Ghana et c’est aussi l’un des meilleurs moyens pour le développement économique en tant que facilitateur du dialogue, des négociations et de l’harmonisation avec ses voisins. C’est l’élément clé qui permettra au Ghana d’élargir son marché du travail et nous sommes ravis d’aider à la réalisation de ce résultat “.

Ghanaians engage their West African neighbors in economic, political and cultural transactions which foster the integration of the sub region. However, a major challenge for its success remains the use of French language. This reality has long been identified by both the Ghanaian government and the French Embassy, who have therefore placed emphasis on the teaching and learning of the French language in the education system and the public service. This was also mentioned by the President of the Republic of Ghana, HE Nana Akufo-Addo, who declared at a conference in Lomé last May, that it was “absolutely essential that the learning of French language intensifies in Ghana”, as this will enable the Ghanaian populations “to survive in the ECOWAS environment”.

High level meeting related to learning of French in Ghana

The cooperation between our two countries has been translated in concrete terms into a number of projects over the years. In the latest one, formalized in June 2016 with a budget of 700,000 euros, the main purposes are to develop and improve the teaching of the French language to meet the needs of learners in key institutional sectors such as the secondary level of education, the Universities (scientific and technical fields) and the Public Service. Honorable Minister Matthew Opoku Prempeh and His Excellency François Pujolas, Ambassador of France, met last Thursday to discuss the progress of the ongoing project and the way forward. So far, 380 SHS teachers have been trained to use a new French textbook and more modern ways of teaching so as to motivate their students, while teachers at the University and in the Public service were trained to include professional content to meet the needs of their trainees. Seminars on the status of French within the various institutions, the review of syllabus and the creation of adequate teaching and learning resources as well as pedagogical training in Francophone countries are also organized. In addition, several institutions (54 schools, 6 universities and 7 institutions) are being equipped with IT material such as computers, self-learning software, video projectors, satellite dish, etc. to enable students improve their skills during or after classes. From now till 2018, many more teachers will be trained on teaching methodology, relevant teaching material, IT resources and assessment issues.

The way forward for better regional integration

Honorable Minister Matthew Opoku Prempeh (L) with His Excellency François Pujolas

The French Embassy is very positive on the government’s vision to popularize French among the Ghanaian society, to introduce it from the primary level of education and to consolidate it at the JHS and SHS levels. 
In its realization, we take into consideration the requests expressed by the Ministry of Education regarding the review of curricula at different levels, the training of more teachers through the Colleges of Education, and the integration of IT in the process of teaching and learning. The French Embassy is therefore going to submit requests for additional funding to the French Ministry of Foreign Affairs. Meanwhile, we encourage Ghana to continue strengthening its ties with the International Organization of Francophonie, to also benefit from their expertise and support alongside ours.

As the French Ambassador in Ghana, HE François Pujolas said, “the practice of the French language is Ghana’s best regional integration tool and it’s also one of the best ways for economic development as a facilitator of dialogue, negotiations, and harmonization with its neighbors. It is the key element that will enable Ghana to expand its labor market and we are very pleased to help in the realization of this outcome. ”

Source: French Embassy Ghana

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